Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 21:53

Bien le bonjour, 
Tout d'abord nous tenons à préciser (oui nous, parce que nous sommes deux ^^) que ce n'ai pas crazy-june dans le sens June est folle...(enfin ça reste encore à prouver =p) mais crazy-june dans le sens Crazytos et June (vous avez saisie le truc maintenant lol).
Donc voila, ce blog en un mot (ou plutôt deux) c'est une fiction (complètement fictive s'il vous plaÎt =D). En gros ça parle d'une fille et d'un garçon et de leurs vies respectives et voila quoi je vais pas non plus vous faire un résumé =p. Si vous voulez savoir vous avez qu'à lire mouahahahah...
Aie xD je veins je me faire taper par June, elle veut pas que je vous parle sur ce ton... ='(
Bon bah, je vous sauhaite une bonne lecture et n'oubliez pas de laisser vos impressions et critiques =) *sourire forcé*

Tchuss !



Crazytos

Par Crazytos et June
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Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 22:40
Alors, comme vous devez le savoir (forcément  c'est écrit un peu plus haut...) cette fic nous sommes deux à l'écrire : June et moi même, Crazytos. Donc pour vous situer dans qui écrit quoi nous  nous sommes choisis des couleurs respectives, donc se sera :
  
   
- June en vert
    - Crazytos en violet


Autre information :
Pour chacunes d'entre nous, ce n'est pas notre première fic. Pour ceux et celles qui nous découvrent voici donc, par bonté d'âme, nos autres sites de fic :


    - June
    - Crazytos

Donc voila.... Ah !! J'allais oublier !!!! Petite chose qui a sa grande importance ^^



/! Avertissement /!

Il se pourrait que cette histoire contienne des scènes plus ou moins chocantes pour certaines personnes, des insultes, de la sexualité, de la violence... Donc âmes (très) sensibles s'abstenir.

Tchuss


Crazytos
Par Crazytos et June
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Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 23:04

1.

Chapitre I

La ville était triste. Les habitants de Atira n'aimaient pas l'hiver et toutes les conditions météorologiques qui accompagnaient cette saison. Certes cela ne durait que très peu de temps, comparé à d'autres pays, mais cette époque était intensément froide. Toutes les affiches déprimantes qui promouvaient des destinations paradisiaques disparaissaient, les habits frais et courts s'accumulaient dans les placards et les écharpes et manteaux revenaient envahir la région. Personne ne voulait sortir du nid chauffé qui les accueillait, et les rues étaient vides pendant certaines heures.

Le ciel était tristement gris et les températures se promenaient dans les 5ºC. Il était temps de rentrer chez soi pour la majorité des gens en ville qui, rapidement, atteignaient leur moyen de transport. Dans la masse se distinguait une personne, une fille. Personne ne pouvait s'empêcher de regarder avec étonnement cet être sortit d'un autre monde. En effet la jeune demoiselle n'était vêtue que d'un T-shirt et d'une petite jupe en lin. La seule marque hivernale qu'elle semblait porter était les guêtres noires qui lui couvraient les mollets.

De sa marche peu assurée, elle traversait la rue de long en large, s’attardant devant chaque boutique. Ses petits yeux verts faisaient des vas et viens entre les façades et la grosse pile de feuilles qu’elle tenait entre ses bras fluets. Quelques fois, elle s’arrêtait, entrait chez un commerçant et ressortait aussitôt, son fardeau toujours entre les mains. Elle s’arrêtait même devant des lampadaires parfois, elle regardait à gauche puis à droite et de sa main malhabile, collait grossièrement un de ses papiers dessus.

Un petit vieux était assis sur un banc. Il était d’une pâleur à faire rivaliser les morts et restait immobile. La jeune fille s’approcha de lui, posa sa charge près du bonhomme et s’accroupie devant.

-Monsieur ? Monsieur, ça va ? Houhou !

Le petit vieux réagit alors et plongea son regard dans le décolleté de la demoiselle. Surprise, elle se releva aussitôt et se pencha pour récupérer ses papiers et partir en vitesse. Mais il ne fallut qu’une fraction de seconde pour que la main du vieux vienne tapoter le derrière de celle-ci, choquée.

-Je ne vous permets pas !

Et elle se retourna violement et fonça tête baissée aussi loin que possible de ce vieux pervers.

 

Il ne lui fallut pas vingt mètres pour se prendre quelqu’un de plein fouet. Ses papiers s’envolèrent, ses fesses atteignirent le sol dans un bruit sourd et sa jupette se déchira à la couture. Sur le coup la seule chose qui la préoccupait était tous ces papiers renversés, tous ces papiers qu'elle avait si soigneusement préparés et triés. Ces simples papiers étaient primordiaux pour elle, peut-être sa seule chance de trouver du travail dans ce monde où la loi du plus fort dominait. Elle ne releva pas la tête tout de suite mais elle sentit que l'inconnu n'était pas partit. Un frisson la parcourue, le fait de penser que cet individu pourrais être un pervers, comme le vieil homme du banc, lui faisait peur. Elle prit son courage à deux mains et décida d'affronter la personne qu'elle avait percutée. Elle leva les yeux.

Par Crazytos et June
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Lundi 14 janvier 2008 1 14 /01 /Jan /2008 20:05

2.

Un courant électrique semblait l'avoir traversé. Elle resta figée regardant l'homme qui se tenait devant elle. Depuis l'instant où elle avait posé les yeux dessus elle ne put s'empêcher de plonger son regard dans le sien. Tout avait disparu autour d'elle si ce n'est le bel étranger qui se tenait devant la jeune fille. Un sourcil levé, les mains dans les poches de son blouson de cuir ; tout ce qui venait de se passer ne semblait pas du tout le perturber. Ses cheveux noirs tombaient sur des yeux gris argent qui fixaient la jeune fille d’un air blasé. Il avait le teint mat et une grosse chaîne autour du cou. Quand il se mit à parler, la jeune fille se sentit fondre sous le son de sa voix grave et suave :

-Vous auriez put vous excuser...

-Je... et bien, désolé, excusez-moi, je suis confuse.


-Ouais c'est bon pas la peine d'en faire tant, vous feriez mieux de ramasser votre bordel...

Il s'adressait à elle de façon arrogante. Sous le mépris que dégageait ses yeux à ce moment là elle avait sentit une vive douleur à la poitrine. Tous les rêves qu'elle avait put se créer en peu de temps s'étaient démolis en une fraction de seconde. Elle se releva alors, sûre d'elle, et commença à ramasser les demandes d'emplois éparpillées sur le sol. À peine se fut-elle baissé pour commencer sa tâche qu'elle entendit le beau brun à l'air ténébreux se tordre de rire. Elle se redressa d'un bond et lui lança un regard noir. Entre deux fou-rires il lui souffla :

-Votre jupe...

Puis il s'esclaffa à nouveau. Machinalement, elle regarda sa jupe. Quel fut sa surprise quand elle remarqua que celle-ci était déchirée et laissait voir ses dessous, une petite culotte en dentelle blanche. Elle devint écarlate sous sa récente découverte. Le jeune homme la regardait l'air amusé. Les joues rougies et les yeux embués de la jeune fille lui donnaient un air innocent et fragile qui le paralysa sur le coup. Il la dévisagea de haut en bas. Elle avait des yeux verts tendres, des lèvres légèrement pulpeuses et les cheveux châtains clair, très clairs, presque blonds. Il continua son voyage oculaire descendant jusqu'à sa généreuse poitrine légèrement couverte par ce temps d'Hiver puis jusqu'à sa fine taille. Il se surprit à l'imaginer complètement nue s'approchant sensuellement vers lui, s'offrant à ce parfait inconnu. Il se réveilla sous un mal de joue qu'il ne sut expliquer sur le moment. La demoiselle venait de le gifler avec une telle force venant d'un corps si frêle qu'il ne put y croire.

La vue était agréable j'espère. Comme si se moquer de moi ne suffisait pas...

Elle ramassa rapidement les feuilles si précieuses puis les porta en essayant de cacher la fente de sa petite jupe tout en s'éloignant de lui. Il esquissa un sourire malgré sa joue encore endolorie et regarda sans gènes les petites fesses de son agresseur qui tentait tant bien que mal de les dissimuler. Il finit par détourner le regard quand celui-ci tomba sur un petit papier blanc qui traînait dans le caniveau. Il le ramassa, le lut, et ses lèvres se tirèrent à nouveau.

- Nina, hein…

Il sortit son téléphone portable de sa poche et y entra le numéro de cette Nina, puis il posa le papier sur un banc et s’en éloigna, ses bottes de cuir émettant un petit bruit de scintillement.

Par Crazytos et June
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Samedi 19 janvier 2008 6 19 /01 /Jan /2008 19:32

3.

Nina s’était précipitée dans son petit studio de vingt mètres carré du dernier étage d’un immeuble, rue de l’Avenir. Verte de rage, elle retira sa jupe et sortit son nécessaire à couture.

- Ça m’apprendra à sortir en mini-jupe… en même temps je vais pas me mettre à crever de chaud parce que ce pays est envahit de pervers ! Pff… dire que chez moi, quand il fait cette température tout le monde s’habille comme moi… J’EN AI MARRE DE CE PAYS POURRI ! Et celui là, là ! Nan mais pour qui il se prend ? Aïe, saleté d’aiguille… J’en ai marre, j’en ai marre, j’en ai maaaaaarre !

Elle jeta de rage sa jupe dans un coin. Elle enfila un pantalon de pyjama et s’installa à son bureau, près de son téléphone, commençant à appeler diverses entreprises. Elle finit par aller se coucher, prise de violents maux de tête, le jeune brun et le vieux pervers virevoltants dans sa tête.

Elle se réveilla quelques heures plus tard et prit son portable pour y voir l'heure. Il était 10h30. Elle se leva d'un bond en panique, étant en retard pour aller distribuer ses papiers. La retardataire courut vers son armoire et y pris une jupe. Quelques secondes de réflexion plus tard, elle redéposa la jupe et opta pour un pantacourt, puis se prépara et petit-déjeuna rapidement. Elle prit toutes ses feuilles et se dirigea vers la porte d'entrée. Alors qu'elle s'apprêtait à sortir, la jeune fille entendit son téléphone sonner. Pris d'une soudaine agitation et laissant tomber toutes les annonces, elle décrocha le portable. Un homme était à l'autre bout du fil. Il ne lui fallut pas longtemps pour deviner qui se trouvait de l'autre côté de l'appareil.

-Bonjour Nina ! Ça va ? S'écria l'inconnu qu'elle avait percuté la veille


-Comment savez-vous mon nom ?

-Moi je vais bien, merci.

-Je le répète à nouveau, comment savez-vous mon nom et aussi comment avez-vous eut mon numéro ?

-Tout les gens de cette ville peuvent avoir votre nom ainsi que votre numéro ma chère, il est affiché un peu partout.


Nina ne sut pas quoi répondre. Cet être immoralement insolant se moquait d'elle à nouveau et elle ne pouvait pas lui tenir tête.

-Bien, je voulais avoir des nouvelle de la mini jupe, elle va bien ? Rien de grave j'espère !

-Ce serait presque marrant si vous n'étiez pas de nature arrogante et méprisante...


-Ça serait presque vrai si vous me connaissiez avant de me juger...

Elle ne tenait plus. Sans dire un mot de plus elle mit fin à leur conversation. De suite, elle ramassa les feuilles éparpillés à même le sol et s'en alla pour recommencer sa course au travail.

Nina passa tout le reste de sa matinée à parcourir la ville, une énième fois. Et pourtant, elle avait la tête ailleurs. Ce type la hantait. Et s’il commençait à la harceler ? Et si c’était un psychopathe ? Elle se sentait comme oppressée, savoir que cet homme étrange avait son numéro et son nom lui glaçait le sang. Elle espérait de tout cœur ne pas le rencontrer à nouveau et fut exaucée. Ce fut vers midi, alors qu’elle commandait un hot-dog et des frites à un marchand ambulant que son téléphone sonna. Elle le sortit de sa poche et sans trop de conviction lu le numéro. Si c’était encore lui ? Elle ne devrait pas répondre… oui mais si c’était quelqu’un pour du travail ? Elle ouvrit lentement le clapet et appuya fébrilement sur la touche verte.

- Allo ?

- Mademoiselle Nina ?

- Oui…

- Bonjour je suis le ministre des affaires étrangères, monsieur Chester.

Nina paniqua. Cet homme allait sûrement la renvoyée dans son pays natal.

- Euh… je…

- Je vous appelle car on m’a fait part de votre demande d’emploi accrochée un peu partout dans la ville…

- Oh ! Si cela dérange je les enlèverai dès ce soir monsieur le ministre…

- Soit, mais là n’est pas la question…

- Comment ça ?

- Je souhaiterai vous embaucher.

- C’est vrai ?

- Oui, ma femme vient de décéder et je dois élever seul mon fils Jack, et mon métier me prend tout mon temps alors, souvent il reste seul toute la journée alors…

- J’en serais ravie monsieur le ministre !

- Bien parfait, je vous attends dès demain alors.

Il lui donna son adresse et lui indiqua le chemin avant de raccrocher. Nina était toute excitée et en fit tomber son hot-dog.

Par Crazytos et June
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Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /Fév /2008 14:34

4.

    Le lendemain, Nina apparut devant la maison qui correspondait à l’adresse indiquée la veille. La jeune étrangère fut stupéfaite par le bâtiment qui se tenait devant elle. Énormément grand, il ressemblait à un château du temps de la Renaissance. Cette demeure était impressionnante et magnifiquement construit. La jeune fille, éblouie par une telle œuvre d’art, en oublia ce pour quoi elle était là-bas. Après s’être finalement réveillée, elle sonna à la porte puis se fit inviter à entrer par une dame âgée.

    -Bonjour et bienvenue mademoiselle, euh… lui dit son hôte


    -Bonjours, je suis Nina Porovski, répondit la jeune invitée en serrant la main de la vieille dame


    -Bien mademoiselle Porovski ; je me nomme Joséphine Lesquert, je suis la cuisinière. Monsieur Chester vous attend dans son bureau, veuillez me suivre s’il vous plaît.


 
   Nina suivie madame Lesquert jusqu’une grande porte d’un bureau où elle futannoncer avant de pouvoir y entrer. Plus elle explorait le manoir, plus la jeune fille s’impressionnait par la beauté des lieux. Ce bureau, ce simple bureau, faisait deux fois la taille de sa salle à manger quand elle vivait encore avec ses parents. Le ministre l’invita à s’asseoir ce qu’elle fit d’immédiat, glacée de peur de faire un faux pas. Monsieur Chester paraissait avoir plus de 50 ans mais malgré ça il présentait un charme fou : il était élégant, légèrement musclé et possédait des cheveux courts bruns et des yeux étonnement gris, comme ceux d’un chat. Après s’être salués, le bel homme attaqua directement le vif du sujet.

    -Comme je vous l’ai dit au téléphone, je nécessite une nourrice pour mon jeune fils, Jack. Il a 8 ans et, je vous préviens, est très énergétique. Cependant c’est un garçon bien élevé, il travaille bien et est passionné de piano.


    -Très bien.

    -Vous n’aurez pas à faire le ménage, si ce n’est aidé mon fils a rangé sa chambre. Vous devrez simplement vous occupez de lui, le surveiller, l’emmener en cours, l’aider à faire ses devoirs et le divertir.


    -En gros remplacer sa mère…oh je suis désolé je ne voulais pas…


    -Ce n’est rien, j’apprécie les personnes avec du caractère, mais n’en abuser pas.


    -Oui monsieur.


    -Où habitez-vous, mademoiselle Nina ?


    -En ville, rue de l’Avenir.


    -Bien, ce n’est pas la porte à côté. Cela vous générait-il d’emménager ici ? Je possède un grenier aménagé.


    -Cela fera parfaitement l’affaire ! Je commence quand ?


    Ils terminèrent leur conversation avec les honoraires que la jeune fille recevrait. Ce travail était une aubaine, Nina en avait bien conscience et était prête à tout pour le garder.

    Elle rencontra le jeune Jack peu de temps plus tard, une petite tête blonde aux yeux bleus qui ressemblait à un petit ange. Nina fut frappée par le manque de ressemblance entre lui et son père mais n’y fit pas longtemps attention. Jack était un petit garçon adorable et Nina se disait que son travail serait une vraie partie de plaisir. Elle passa la matinée à jouer avec lui, il lui montra tout ses jouets, -il en avait une montagne- et lui fit visiter la maison. Sans ce petit bonhomme, elle se serait perdue depuis longtemps…
Par Crazytos et June
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Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /Fév /2008 15:12

5.

    Arrivés dans le salon, Jack courut s'asseoir derrière un splendide piano à queue noir dans le coin de la pièce. Nina s’assit sur un des fauteuils en cuir pour l’écouter. Il était vraiment doué, et sa mélodie la berçait. Soudain la sonnette retentit, une sonnerie très chic soit dit en passant. Personne n’alla ouvrir. Jack se leva alors de sa chaise mais Nina l’arrêta.

    - Non, laisse poussin, continue à jouer, je vais ouvrir.

    Elle se dirigea précipitamment vers la porte d’entrée qui se trouvait dans la pièce adjacente. Elle posa la main sur le loquet doré et le tourna lentement. Elle leva les yeux avec un grand sourire qui disparut aussitôt.

    - Qu’est ce que vous faîtes là ? Vous me suivez ma parole !

    Elle s’apprêta à refermer la porte quand le pied du jeune brun l’arrêta.

    - Vous êtes bien agressive mademoiselle l’hystérique…

    - Pardon ?

    La conversation ne pu finir, car Jack courait déjà vers le jeune homme.

    - Grand-frèèèèèèèère !

    Nina fit des yeux ronds.

    - Hein ?

    Le brun poussa la porte d’entré, contourna la jeune fille et ébouriffa les cheveux du petit blond.

    - Hey, salut la crevette !

    - Dîtes moi que je rêve…

    - Bon alors maintenant que vous avez essayé de m’empêcher de rentrer chez moi, vous pourriez peut-être me dire ce que vous faîtes là…

    - C’est ma nounouuuuu!

    Le jeune homme leva un sourcil et la regarda de haut en bas.

    - Ah ok, t’es une domestique en fait…

    Nina le regarda la bouche mis ouverte, choquée.

    -Bon, va jouer Jack, faut que je parle à ta nounou.

    Une fois le petit blond disparut, le brun s’approcha de Nina.

    -Alors ma petite Nina…

    - Je ne suis pas votre petite Nina.

    - Tu es l’employée de mon père alors si je veux que tu sois ma petite Nina, tu le seras, ou tu risque de n’être plus rien du tout, ni petite Nina… ni nounou… tu suis ?

    Nina déglutit et baissa la tête.

    - Je vois…

    - Bon, et bien puisque tu as compris…

    Le jeune homme s’éloigna d’elle et commença à monter l’escalier. Nina restait sur place, pétrifiée. A mi-chemin, le jeune homme s’arrêta et se tourna vers elle en lui faisant le clin d’œil le plus charmeur que Nina n’ait jamais vu. Puis il se mit à rire et monta tranquillement.
La jeune fille ne se sentait plus à l'aise dans cette demeure, le fait de savoir que cet être méprisant puisse vivre sous le même toit la dégoûtait. Cependant, ce jeune arrogant était fort séduisant, son air rebelle lui accentuait le charme qu'il possédait et cela ne la laissait pas indifférente. Après avoir rejoint le petit blond qui attendait sagement dans la chambre, elle le coucha puis le berça avec une légende de son pays natal. Quelques instants avant de s'endormir, Jack lui susurra :
   
    -Grand-frère aime jouer au maître mais il est pas méchant, il me raconte des blagues et m'amène des fois au rallye avec lui. Il veut juste se sentir fort.

    La jeune nourrice lui sourit, l'embrassa sur le front puis rejoint sa nouvelle chambre. Il n'y avait qu'un lit et une armoire. Le lendemain elle irait chercher ses affaires au studio.

Par Crazytos et June
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